
Il existe une très grande variété de professions représentées dans les Associations souvent en fonction de l’historique local : le vitrail à Chartres, par exemple. On trouvera ci-dessous une liste non exhaustive :
Ajustage Art floral Atelier création Boulangerie Bourrelerie Céramique Carrelage-Mosaïque Carrosserie Chaudronnerie Charpente Charpente marine Chauffage Coiffure Couture Couverture-zinguerie Cuisine Décoration Dentellerie | Dinanderie Ebéniste-placage Electricité Encadrement Ferronnerie Ferronnerie d’art Forge Graphisme Jardinage Mécanique auto Mécanique cyclo Métallerie Maçonnerie Menuiserie Modelage Pâtisserie Peinture bâtiment Peinture porcelaine | Peinture sur soie Plâtre Plomberie Poterie Pyrogravure Reliure Sculpture bois,pierre et os Sellerie Serrurerie Staff Tôlerie-Zinguerie Taille de pierre Tapisserie Tissage Terre cuite Travail plexiglas Travail sur vitraux |
L'Outil en Main a pour but la revalorisation des métiers manuels et artisanaux par la transmission des gestes justes et la sensibilisation au patrimoine
Qu'il s'agisse de la maison individuelle, de l'habitation collective, du complexe sportif ou de l'usine, en passant par les monuments les plus prestigieux de notre patrimoine, le couvreur parachève l'oeuvre du maçon et du charpentier par la couverture.
Cette activité comprend la mise en place du support de la couverture (liteaux, voliges, panneaux), la mise en oeuvre des matériaux (ardoises, tuiles, métaux en feuilles) et leur raccordement avec la maçonnerie, les lucarnes, les châssis, les cheminées, la pose des ouvrages de récolte et de descente des eaux pluviales, le montage des échafaudages.
Le métier de couvreur s'exerce au grand air et, au-delà de l'appréhension d'un travail par temps froid ou humide, il y a toujours des avantages, tant sur le plan physique que moral.
En ce qui concerne les risques du travail en hauteur, des améliorations importantes ont été apportées à la construction des échafaudages, aux systèmes de protection collective ou individuelle, diminuant énormément ces risques qui ne sont souvent que le fait d'une mauvaise opinion trop largement répandue.
L'évolution des techniques surtout l'amélioration des outillages comme des engins de levage et de manutention, ont soulagé de manière certaine la fatigue physique et apporté une grande efficacité.
Enfin, ce métier s'exerce surtout au sein de petites et moyennes entreprises, dans lesquelles chacun se connaît et où les relations humaines ont gardé toute leur valeur.
Le métier est complet et nécessite une longue expérience et de bonnes connaissances en mathématiques, géométrie et traçage. L'habileté manuelle est quelques fois sollicitée dans des travaux de façonnage d'éléments de couverture en métaux telle la réalisation d'un coq qui prendra place en haut du clocher.
Voilà décrit rapidement, le métier que j'exerce depuis l'âge de 14 ans, qui me donne toujours autant de satisfaction et qui j'espère plaira à des jeunes qui manquent beaucoup dans la profession.
Le chaudronnier
Il fabrique des biens d’équipement et de consommation à partir de métaux en feuilles. Les réalisations des entreprises de chaudronnerie tiennent une place importante dans l’économie nationale et sont aussi multiples que variées: aéronautique, chantier naval, transports, industries chimiques, pétrochimiques, agroalimentaires, pharmaceutiques, appareillages médicaux, etc.
La chaudronnerie est un secteur en évolution constante. Ces progrès sont liés à ceux de la métallurgie, du soudage, de la technologie, de l’informatique et de la robotisation.
Du CAP au BTS, toutes les formations comprennent une part d’informatique adaptée aux emplois spécifiques. Devis, calcul, dessin, découpage, poinçonnage, oxycoupage, découpage laser, pliage, soudure, contrôle… Tous ces postes sont assistés par ordinateur et le savoir-faire du chaudronnier reste indispensable pour bien programmer ce matériel.
Le travail du chaudronnier consiste à mettre en forme des métaux en feuilles de forte épaisseur qui sont ensuite assemblées par soudage.
Le chaudronnier traçeur
Il se voit confier l’une des toutes premières tâches des travaux de chaudronnerie : il reproduit les éléments d’un plan sur les matériaux en feuille avant leur mise en forme.
Le tuyauteur
Il effectue le montage des appareils de régulation et de mesure, il réalise les canalisations qui relient les pièces fabriquées par le chaudronnier. Son intervention est très importante dans les centrales nucléaires et thermiques, les usines chimiques, alimentaires, et cosmétologiques.
Le tôlier
Il travaille des tôles de faible épaisseur, c’est-à-dire de moins de 3 mm. Les éléments qu’il fabrique ne sont pas soumis aux strictes réglementations des appareils à pression réalisés par les chaudronniers, mais ils demandent de la précision et un soin particulier.
Le soudeur
Il assemble les pièces réalisées par les autres spécialistes. Il doit faire preuve d’habileté, posséder de bonnes connaissances technologiques pour maîtriser les différents procédés de soudage. Il intervient autant en atelier qu’en chantier.
En conclusion
Le chaudronnier, le tuyauteur, le tôlier, le soudeur, doivent répondre dès maintenant aux grandes innovations en intégrant les impératifs techniques liés au développement accéléré des applications nées des découvertes scientifiques.
La formation s’effectue soit dans les lycées, soit par alternance lycées/ateliers.
Les domaines de demain
Niveau minimum d’accès : fin de 3ème des Collèges
CAP - CEC : Certificat d’Aptitude Professionnelle - Constructeur d’Ensembles Chaudronnées
BEP S. M. : Brevet d’Études Professionnelles Structures Métalliques
MC Soudage : Mention Complémentaire Soudage
Les diplômes : (BAC PRO S. M. : Bac Professionnel Structures Métalliques)
BAC Techno. F1 options S.M. : Bac Technologique F1 options Structures Métalliques
BTS R.O.C. : Brevet de Techniciens Supérieurs en Réalisation d’Ouvrages Chaudronnés
Diplôme d’Ingénieur des Techniques
R.O.C.. : réalisation d’ouvrages chaudronnés
Renseignements
Syndicat National de la Chaudronnerie,
de la Tôlerie et de la Tuyauterie Industrielle
39-41 rue Louis Blanc
92400 Courbevoie
Tél. : 01 47 17 62 69
Les Compagnons du Devoir
82 rue de l’Hôtel de Ville
75180 PARIS CEDEX 04
Tél. : 01 44 78 22 50
Le cordonnier-bottier
C'est un professionnel possédant les connaissances techniques nécessaires pour exécuter tous les travaux de réparation ou de transformation de la chaussure, conformément aux règles en usage dans la profession de la chaussure.
Outre les connaissances du cordonnier, il doit maîtriser les techniques lui permettant d'assurer la confection de chaussures sur des formes à la pointure de son client.
Pour le néophyte, faut-il préciser que le mot cordonnier vient du nom de la ville de CORDOUE en Espagne, où se tannaient peaux et cuirs... Le "Petit Larousse" nous indique, au mot cordonnier: "ancien français cordoanier, ouvrier en cordoan (cuir de Cordoue)".
Le maroquinier
Depuis les plus lointaines origines, le cuir a toujours été présent à nos côtés. L’accessoire, inutile dans sa définition, n’a cessé d’accompagner l’homme dans son évolution : bagages pour les voyages, bracelets-montres, sacs à main, etc...
Héritier du sellier-bourrelier-harnacheur, le maroquinier travaille encore à la main pour réaliser des pièces exceptionnelles, mais le secteur industriel se développe de plus en plus et le maroquinier s’est adapté aux nouvelles techniques et matières. Très proche de la mode, la maroquinerie demande à l’homme de métier une vigilance extrême compte-tenu du caractère changeant des produits. Associant les matières, les formes et les couleurs, et à l’aide du dessin technique et du dessin d’art, le maroquinier crée sacs, bagages, ceintures, écrins selon son goût ou celui de sa clientèle. Sans cesse en mouvement, la société moderne fait évoluer les objets qui l’entourent : là encore, le maroquinier exerce son savoir-faire.
Les Compagnons du Devoir proposent une formation unique dans la profession : en parcourant la France et d’autres pays de la communauté européenne, le jeune en formation évolue rapidement dans le métier et peu créer son entreprise ou être le technicien tant recherché par les entreprises aujourd’hui.
Le sellier
Un métier né pour voyager.
Un grand nombre de matières sont mises en oeuvre dans les ateliers de sellerie. De façon générale, on peut définir le sellier-garnisseur comme un «transformateur de matériaux souples». Pour réaliser ses travaux, l’homme de métier associe divers matériaux, les coupe, les transforme, les ajuste et les assemble par collage, soudure ou plus couramment par couture à la machine.
Les grandes familles de matériaux utilisés en sellerie sont :
- Le cuir, le matériau noble du métier.
- Les toiles enduites P.V.C. qui évoluent en fonction des contraintes d’utilisation (bâches, stores, tauds de bateaux). - Les tissés (tissus et velours) aux multiples caractéristiques, utilisés couramment pour le garnissage des sièges automobiles.
- Les mousses naturelles ou synthétiques : elles occupent une place importante dans de nombreux secteurs du métier et servent au matelassage des sièges. Elles remplacent le crin et les ressorts.
- Les fixations sont en perpétuelle évolution. De la fixation par semence sur les armatures en bois, le sellier a su adapter ses modes de fixations pour utiliser aujourd’hui des éléments en P.V.C. et en A.B.S. convenant mieux aux ossatures métalliques.
Le métier de sellier s’exerce dans les domaines de : l’automobile, l’aéronautique, le nautisme, la santé, la restauration des véhicules anciens, les transports en commun, les sports et loisirs et les travaux de toiles.