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Les ateliers

Les professions représentées

Il existe une très grande variété de professions représentées dans les Associations souvent en fonction de l’historique local : le vitrail à Chartres, par exemple. On trouvera ci-dessous une liste non exhaustive :

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Ajustage

Art floral

Atelier création

Boulangerie

Bourrelerie

Céramique

Carrelage-Mosaïque

Carrosserie

Chaudronnerie

Charpente

Charpente marine

Chauffage

Coiffure

Couture

Couverture-zinguerie

Cuisine

Décoration

Dentellerie

Dinanderie

Ebéniste-placage

Electricité

Encadrement

Ferronnerie

Ferronnerie d’art

Forge

Graphisme

Jardinage

Mécanique auto

Mécanique cyclo

Métallerie

Maçonnerie

Menuiserie

Modelage

Pâtisserie

Peinture bâtiment

Peinture porcelaine

Peinture sur soie

Plâtre

Plomberie

Poterie

Pyrogravure

Reliure

Sculpture bois,pierre et os

Sellerie

Serrurerie

Staff

Tôlerie-Zinguerie

Taille de pierre

Tapisserie

Tissage

Terre cuite

Travail plexiglas

Travail sur vitraux



Organisation

L'Outil en Main a pour but la revalorisation des métiers manuels et artisanaux par la transmission des gestes justes et la sensibilisation au patrimoine

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  • A la fin de chaque année scolaire,il est remis aux jeunes un certificat d'initiation aux métiers du patrimoine 
    L'initiation a lieu soit le mercredi, soit le samedi,par groupe de 2 ou 3 enfants
  • Les enfants restent dans nos ateliers 2 ans, voire, ceptionnellement 3 ans (de l'âge de 9 à 14 ans)
  • L'initiation se fait avec de vrais hommes de métier et de vrais outilsdans de vrais ateliers
      
             
      "Les enfants prennent conscience de l'expérience de ces artisans qui ont un savoir-faire à transmettre et du temps disponible. Ceux-ci leur apportent l'attention sincère et la générosité humaine propres à la relation entre ces deux générations. Ils leur permettent, en les initiant aux techniques de leur art, d'explorer de nouveaux environnements, de s'y redécouvrir et de s'y enrichir".


Couvreur

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Qu'il s'agisse de la maison individuelle, de l'habitation collective, du complexe sportif ou de l'usine, en passant par les monuments les plus prestigieux de notre patrimoine, le couvreur parachève l'oeuvre du maçon et du charpentier par la couverture.


Cette activité comprend la mise en place du support de la couverture (liteaux, voliges, panneaux), la mise en oeuvre des matériaux (ardoises, tuiles, métaux en feuilles) et leur raccordement avec la maçonnerie, les lucarnes, les châssis, les cheminées, la pose des ouvrages de récolte et de descente des eaux pluviales, le montage des échafaudages.


Le métier de couvreur s'exerce au grand air et, au-delà de l'appréhension d'un travail par temps froid ou humide, il y a toujours des avantages, tant sur le plan physique que moral.
En ce qui concerne les risques du travail en hauteur, des améliorations importantes ont été apportées à la construction des échafaudages, aux systèmes de protection collective ou individuelle, diminuant énormément ces risques qui ne sont souvent que le fait d'une mauvaise opinion trop largement répandue.
L'évolution des techniques surtout l'amélioration des outillages comme des engins de levage et de manutention, ont soulagé de manière certaine la fatigue physique et apporté une grande efficacité.
Enfin, ce métier s'exerce surtout au sein de petites et moyennes entreprises, dans lesquelles chacun se connaît et où les relations humaines ont gardé toute leur valeur.
Le métier est complet et nécessite une longue expérience et de bonnes connaissances en mathématiques, géométrie et traçage. L'habileté manuelle est quelques fois sollicitée dans des travaux de façonnage d'éléments de couverture en métaux telle la réalisation d'un coq qui prendra place en haut du clocher.
Voilà décrit rapidement, le métier que j'exerce depuis l'âge de 14 ans, qui me donne toujours autant de satisfaction et qui j'espère plaira à des jeunes qui manquent beaucoup dans la profession.



Du chaudronnier au soudeur

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Le chaudronnier

Il fabrique des biens d’équipement et de consommation à partir de métaux en feuilles. Les réalisations des entreprises de chaudronnerie tiennent une place importante dans l’économie nationale et sont aussi multiples que variées: aéronautique, chantier naval, transports, industries chimiques, pétrochimiques, agroalimentaires, pharmaceutiques, appareillages médicaux, etc.

La chaudronnerie est un secteur en évolution constante. Ces progrès sont liés à ceux de la métallurgie, du soudage, de la technologie, de l’informatique et de la robotisation.

Du CAP au BTS, toutes les formations comprennent une part d’informatique adaptée aux emplois spécifiques. Devis, calcul, dessin, découpage, poinçonnage, oxycoupage, découpage laser, pliage, soudure, contrôle… Tous ces postes sont assistés par ordinateur et le savoir-faire du chaudronnier reste indispensable pour bien programmer ce matériel.

Le travail du chaudronnier consiste à mettre en forme des métaux en feuilles de forte épaisseur qui sont ensuite assemblées par soudage.

Le chaudronnier traçeur

Il se voit confier l’une des toutes premières tâches des travaux de chaudronnerie : il reproduit les éléments d’un plan sur les matériaux en feuille avant leur mise en forme.

Le tuyauteur

Il effectue le montage des appareils de régulation et de mesure, il réalise les canalisations qui relient les pièces fabriquées par le chaudronnier. Son intervention est très importante dans les centrales nucléaires et thermiques, les usines chimiques, alimentaires, et cosmétologiques.

Le tôlier

Il travaille des tôles de faible épaisseur, c’est-à-dire de moins de 3 mm. Les éléments qu’il fabrique ne sont pas soumis aux strictes réglementations des appareils à pression réalisés par les chaudronniers, mais ils demandent de la précision et un soin particulier.

Le soudeur

Il assemble les pièces réalisées par les autres spécialistes. Il doit faire preuve d’habileté, posséder de bonnes connaissances technologiques pour maîtriser les différents procédés de soudage. Il intervient autant en atelier qu’en chantier.

En conclusion

Le chaudronnier, le tuyauteur, le tôlier, le soudeur, doivent répondre dès maintenant aux grandes innovations en intégrant les impératifs techniques liés au développement accéléré des applications nées des découvertes scientifiques.

La formation s’effectue soit dans les lycées, soit par alternance lycées/ateliers.

Les domaines de demain

  • L’espace : avions, lanceurs, engins spaciaux, stations orbitales, satellites.
  • La mer : engins d’exploration sous-marine, laboratoires océanographiques, villages sous-marins.
  • L’agroalimentaire : utilisation du froid et des atmosphères de protection pour prolonger la durée de vie des denrées tout en leur conservant leur qualité initiale.
  • L’environnement : nouvelles techniques pour préserver l’environnement (eau, air) : équilibre biologique, traitement des déchets industriels et ménagers.
  • La santé : conservation à très basse température d’organes transplantés, plaquettes sanguines, moelle osseuse, etc. équipements d’investigation et d’observation ; fabrication de matériel pharmaceutique.

Niveau minimum d’accès : fin de 3ème des Collèges

CAP - CEC : Certificat d’Aptitude Professionnelle - Constructeur d’Ensembles Chaudronnées

BEP S. M. : Brevet d’Études Professionnelles Structures Métalliques

MC Soudage : Mention Complémentaire Soudage

Les diplômes : (BAC PRO S. M. : Bac Professionnel Structures Métalliques)

BAC Techno. F1 options S.M. : Bac Technologique F1 options Structures Métalliques

BTS R.O.C. : Brevet de Techniciens Supérieurs en Réalisation d’Ouvrages Chaudronnés

Diplôme d’Ingénieur des Techniques

R.O.C.. : réalisation d’ouvrages chaudronnés

Renseignements

 Syndicat National de la Chaudronnerie,
de la Tôlerie et de la Tuyauterie Industrielle
39-41 rue Louis Blanc
92400 Courbevoie
Tél. : 01 47 17 62 69

Les Compagnons du Devoir
82 rue de l’Hôtel de Ville
75180 PARIS CEDEX 04
Tél. : 01 44 78 22 50



Travail du cuir

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Le cordonnier-bottier
C'est un professionnel possédant les connaissances techniques nécessaires pour exécuter tous les travaux de réparation ou de transformation de la chaussure, conformément aux règles en usage dans la profession de la chaussure.
Outre les connaissances du cordonnier, il doit maîtriser les techniques lui permettant d'assurer la confection de chaussures sur des formes à la pointure de son client.

Pour le néophyte, faut-il préciser que le mot cordonnier vient du nom de la ville de CORDOUE en Espagne, où se tannaient peaux et cuirs... Le "Petit Larousse" nous indique, au mot cordonnier: "ancien français cordoanier, ouvrier en cordoan (cuir de Cordoue)".


Le maroquinier
Depuis les plus lointaines origines, le cuir a toujours été présent à nos côtés. L’accessoire, inutile dans sa définition, n’a cessé d’accompagner l’homme dans son évolution : bagages pour les voyages, bracelets-montres, sacs à main, etc...
Héritier du sellier-bourrelier-harnacheur, le maroquinier travaille encore à la main pour réaliser des pièces exceptionnelles, mais le secteur industriel se développe de plus en plus et le maroquinier s’est adapté aux nouvelles techniques et matières. Très proche de la mode, la maroquinerie demande à l’homme de métier une vigilance extrême compte-tenu du caractère changeant des produits. Associant les matières, les formes et les couleurs, et à l’aide du dessin technique et du dessin d’art, le maroquinier crée sacs, bagages, ceintures, écrins selon son goût ou celui de sa clientèle. Sans cesse en mouvement, la société moderne fait évoluer les objets qui l’entourent : là encore, le maroquinier exerce son savoir-faire.

Les Compagnons du Devoir proposent une formation unique dans la profession : en parcourant la France et d’autres pays de la communauté européenne, le jeune en formation évolue rapidement dans le métier et peu créer son entreprise ou être le technicien tant recherché par les entreprises aujourd’hui.

Le sellier
Un métier né pour voyager.
Un grand nombre de matières sont mises en oeuvre dans les ateliers de sellerie. De façon générale, on peut définir le sellier-garnisseur comme un «transformateur de matériaux souples». Pour réaliser ses travaux, l’homme de métier associe divers matériaux, les coupe, les transforme, les ajuste et les assemble par collage, soudure ou plus couramment par couture à la machine.

Les grandes familles de matériaux utilisés en sellerie sont :


- Le cuir, le matériau noble du métier.
- Les toiles enduites P.V.C. qui évoluent en fonction des contraintes d’utilisation (bâches, stores, tauds de bateaux). - Les tissés (tissus et velours) aux multiples caractéristiques, utilisés couramment pour le garnissage des sièges automobiles.
- Les mousses naturelles ou synthétiques : elles occupent une place importante dans de nombreux secteurs du métier et servent au matelassage des sièges. Elles remplacent le crin et les ressorts.
- Les fixations sont en perpétuelle évolution. De la fixation par semence sur les armatures en bois, le sellier a su adapter ses modes de fixations pour utiliser aujourd’hui des éléments en P.V.C. et en A.B.S. convenant mieux aux ossatures métalliques.

Le métier de sellier s’exerce dans les domaines de : l’automobile, l’aéronautique, le nautisme, la santé, la restauration des véhicules anciens, les transports en commun, les sports et loisirs et les travaux de toiles.



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